Ces amalgames qui polluent encore nos représentations ! ...
Ainsi, pour qui cherche vraiment la vérité, le véritable christianisme a-t-il quoi que ce soit à voir avec ce qu'en a fait l'Eglise romaine ? Mais le mal est fait ! A preuve, ceux qui, comme Nietzsche et Camus, nos maîtres à penser, hier dans toutes les bouches, désormais effacés derrière leur emprise occulte, rejetèrent le christianisme au regard du comportement indigne de l'Eglise qui s'en réclamait ! Il y a ceux qui, comme Voltaire à Lisbonne, ou Camus à Alger, refusèrent ce Dieu "aux abonnés absents", pour ne pas dire cynique, et qui "s'amusait" de ce mal s'abattant sur les hommes, sans discernement aucun, n'épargnant pas même les innocents ! Il y eut Spinoza, le "Commandeur des incroyants" qui décida de l'indifférence abyssale du divin à l'égard de notre triste sort : " La volonté de Dieu, cet asile de l'ignorance ! "proféra-t-il lors de sa critique radicale du discours des usurpateurs de toutes confes...